La majorité des incidents réseau Azure ne viennent pas de la complexité technique, mais d’un manque de cadre initial.
Les erreurs les plus courantes :
- multiplication des IP publiques “temporairement” ;
- règles NSG copiées/collées sans vision d’ensemble ;
- interconnexions mises en place sans documentation ;
- dépendance excessive à une seule personne “qui sait”.
Un socle réseau sain doit définir clairement :
- les points d’entrée autorisés ;
- les flux est‑ouest vs nord‑sud ;
- les mécanismes d’inspection (Firewall, WAF, règles communes) ;
- la stratégie d’exposition des services (Front Door, Application Gateway, reverse proxy, etc.).
Le réseau Azure doit être traité comme une plateforme commune, pas comme un assemblage de projets indépendants.
Sans cela, chaque nouveau workload augmente mécaniquement le risque global.
